{"id":42467,"date":"2014-09-06T13:41:23","date_gmt":"2014-09-06T13:41:23","guid":{"rendered":"http:\/\/jump.eu.com\/jup\/?p=42467"},"modified":"2016-11-14T09:25:31","modified_gmt":"2016-11-14T09:25:31","slug":"la-rentree-dune-affaire-de-femmes-limplication-des-peres","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jump.eu.com\/jup\/la-rentree-dune-affaire-de-femmes-limplication-des-peres\/","title":{"rendered":"La rentr\u00e9e : d\u2019une \u00ab affaire de femmes \u00bb \u00e0 l\u2019implication des p\u00e8res"},"content":{"rendered":"<p>Vous le connaissez, vous, ce stress qui s\u2019empare des parents actifs professionnellement, aux alentours de 16h, lorsqu\u2019ils savent que leurs enfants rentrent de l\u2019\u00e9cole et doivent faire leurs devoirs\u00a0? La rentr\u00e9e sonne le retour du conflit entre la vie scolaire et le rythme professionnel \u2026<\/p>\n<p>Cette course entre les sph\u00e8res priv\u00e9es et professionnelles est stressante pour tous les parents mais en particulier pour les mamans \u2026 c\u2019est en tout cas ce que j\u2019observe autour de moi et que JUMP a pu v\u00e9rifier dans une <a href=\"http:\/\/www.jump.eu.com\/surveys?PHPSESSID=3e1141bee26a7e89212b4d1064f87e99#after-school\"><strong>enqu\u00eate r\u00e9alis\u00e9e en 2009<\/strong><\/a> avec <a href=\"http:\/\/www.educadomo.be\/fr\/\">Educadomo<\/a>. Cette id\u00e9e de sondage est n\u00e9e d\u2019une recherche de <a href=\"http:\/\/www.catalyst.org\/\"><strong>Catalyst<\/strong><\/a> qui d\u00e9montre que le niveau de stress des parents au travail (surtout des mamans mais aussi des papas) arrive \u00e0 un pic d\u00e8s l\u2019heure normale de la fin de l\u2019\u00e9cole, c\u2019est-\u00e0-dire quand nos enfants entrent en garderie ou sont livr\u00e9s \u00e0 eux-m\u00eames ou \u00e0 une nounou en attendant notre retour.<\/p>\n<p>La majorit\u00e9 des parents s\u2019investissent dans le suivi scolaire de leurs enfants mais, l\u2019enqu\u00eate Educadomo &amp; JUMP le confirme, ce sont encore essentiellement les m\u00e8res qui prennent avant tout cette responsabilit\u00e9 et qui s\u2019adaptent pour \u00ab\u00a0tout concilier\u00a0et r\u00e9soudre\u00a0\u00bb. La moiti\u00e9 des r\u00e9pondants ne sont pas satisfaits de l\u2019\u00e9quilibre entre leur vie professionnelle et l\u2019accompagnement scolaire de leurs enfants. Les femmes (48%) se sentent davantage d\u00e9bord\u00e9es que les hommes (32%). Toutes les femmes de notre enqu\u00eate travaillent. Et pourtant elles sont 60% qui estiment que toute la charge de la gestion scolaire des enfants repose sur leurs \u00e9paules\u00a0! Elles sont d\u00e8s lors plus nombreuses \u00e0 estimer p\u00e9naliser leur travail afin de pouvoir aider leurs enfants avec leur travail scolaire \u00e0 la maison ou leurs activit\u00e9s p\u00e9riscolaires (34% contre 27% des hommes).<br \/>\n<em> \u00ab\u00a0J\u2019ai pris un 4\/5 de temps et je sais que cela aura des cons\u00e9quences sur ma carri\u00e8re et sur ma pension, mais je n\u2019ai pas le choix\u00a0\u00bb\u00a0;<br \/>\n\u00ab\u00a0Je suis devenue ind\u00e9pendante parce que c\u2019\u00e9tait la seule mani\u00e8re de pouvoir m\u2019occuper de mes enfants apr\u00e8s l\u2019\u00e9cole.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>JUMP r\u00e9p\u00e8te souvent que de nombreuses in\u00e9galit\u00e9s professionnelles entre hommes et femmes ont leurs sources dans l\u2019in\u00e9gale r\u00e9partition des temps sociaux. Ce sont les m\u00e8res de famille travaillant \u00e0 temps plein qui prestent la \u00ab\u00a0double journ\u00e9e\u00a0\u00bb. Diff\u00e9rentes \u00e9tudes ont montr\u00e9 que le temps lib\u00e9r\u00e9 n\u2019a pas chang\u00e9 la r\u00e9partition des t\u00e2ches\u00a0: le temps hors travail est devenu du \u00ab\u00a0temps libre\u00a0\u00bb pour les hommes, mais \u00ab\u00a0plus de temps pour les t\u00e2ches m\u00e9nag\u00e8res et familiales\u00a0\u00bb chez les femmes. Il y a cependant des signes montrant que le travail domestique est davantage partag\u00e9 dans les m\u00e9nages o\u00f9 les deux partenaires gagnent des salaires similaires et ont des carri\u00e8res de niveau d\u2019importance comparables.<\/p>\n<p>Pendant la p\u00e9riode des examens \u2013 moment crucial pour les parents \u2013 pr\u00e8s de 7 parents sur 10 affirment consacrer leurs soir\u00e9es \u00e0 aider leur(s) enfant(s) dans leur \u00e9tude. Une grande majorit\u00e9 (surtout les femmes) modifie d\u2019ailleurs son emploi du temps en fonction des examens de son\/ses enfant(s), voir prennent cong\u00e9.<\/p>\n<p>Les femmes sont 61% \u00e0 consid\u00e9rer que leur travail empi\u00e8te sur le suivi scolaire des enfants quand elles travaillent \u00e0 temps plein mais 65% \u00e0 \u00eatre satisfaites de l\u2019\u00e9quilibre entre ces deux aspects quand elles travaillent \u00e0 temps partiel. Ceci explique certainement pourquoi une femme sur deux d\u00e9clare qu\u2019elle voudrait travailler \u00e0 temps partiel si elle le pouvait, alors que ce n\u2019est le cas que pour 2 hommes sur 10.<\/p>\n<p>L\u2019impossible \u00e9quation<\/p>\n<p>C\u2019est bien cela qui m\u2019a le plus surpris et m\u00eame d\u00e9prim\u00e9 dans les r\u00e9sultats de l\u2019enqu\u00eate\u00a0: les femmes se sentent tiraill\u00e9es entre leur devoir de m\u00e8re et celui de professionnelle. Elles consid\u00e8rent davantage que leurs maris, que les enfants ne sont pas suffisamment autonomes dans leurs devoirs et vivent l\u2019\u00e9chec scolaire de leurs enfants comme une preuve de plus qu\u2019elles ne sont pas assez pr\u00e9sentes \u00e0 la maison. Pourtant, statistiquement ce sont-elles qui sacrifient davantage leur temps de travail\u00a0! Par contre les hommes consid\u00e8rent que les enfants doivent \u00eatre responsables de leur scolarit\u00e9 et ne font de sacrifice en temps que si \u00e7a ne porte pas pr\u00e9judice \u00e0 leur carri\u00e8re. Pour gagner en s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 il faut donc d\u2019abord n\u00e9gocier entre parents et travailler sur sa <a href=\"http:\/\/www.makemefly.be\/Make_me_Fly%21\/Blog\/Artikelen\/2012\/7\/16_Mamas_%26_papas%2C_stop_feeling_guilty_for_wanting_it_all.html\"><strong>culpabilit\u00e9<\/strong><\/a>\u00a0!<\/p>\n<p>Je crois que si l\u2019on prenait comme mesure de l\u2019\u00e9galit\u00e9 professionnelle, non seulement l\u2019\u00e9cart salarial mais aussi l\u2019\u00e9cart de \u00ab\u00a0bien-\u00eatre\u00a0\u00bb entre hommes et femmes travaillant \u00e0 temps plein, les r\u00e9sultats seraient alarmants\u00a0!<\/p>\n<p>Solutions<\/p>\n<p>Il y a des solutions individuelles qui sont cit\u00e9es par Anne-Marie Slaughter dans son article qui a fait le buzz cet \u00e9t\u00e9\u00a0\u00ab\u00a0<strong><a href=\"http:\/\/www.huffingtonpost.com\/carolyn-anderson\/why-women-still-cant-have_b_1628352.html\">Why Women still can\u2019t have it all\u00a0<\/a><\/strong>\u00bb, comme choisir un bon partenaire de vie qui va partager le poids de la famille, g\u00e9rer sa carri\u00e8re avec des diff\u00e9rences de rythmes et de responsabilit\u00e9 en fonction des p\u00e9riodes de vie, travailler sur les valeurs familiales et sa propre capacit\u00e9 au bonheur, \u2026 mais il y a aussi les solutions collectives dont nous sommes friands en Europe.<\/p>\n<p>Les mesures prises par les pouvoirs publics sont \u00e9videmment essentielles pour aider les parents, mais aussi pour combattre les in\u00e9galit\u00e9s entre les p\u00e8res et les m\u00e8res, tant en ce qui concerne les politiques de l\u2019emploi que les politiques d\u2019accueil de la petite enfance et de dur\u00e9e de la journ\u00e9e scolaire, de la fiscalit\u00e9 ou de la protection sociale.<\/p>\n<p>Les suggestions qui sont revenues le plus souvent touchent \u00e0 la restructuration de l\u2019\u00e9cole en g\u00e9n\u00e9ral. Les parents sugg\u00e8rent un plus grand encadrement scolaire, des \u00e9tudes dirig\u00e9es\/encadr\u00e9es au sein de l\u2019\u00e9cole apr\u00e8s les heures de cours et l\u2019organisation des activit\u00e9s sportives et musicales par et dans l\u2019\u00e9cole.<\/p>\n<p>Sans oublier les entreprises \u2026 effectivement, seulement 38% des r\u00e9pondants affirment que leur entreprise est consciente de la question de la conciliation et l\u2019int\u00e8gre dans sa politique de ressources humaines. Pour un autre 38 % des r\u00e9pondants, l\u2019entreprise est consciente de la question mais ne propose aucune solution. Les parents disent d\u2019ailleurs \u00eatre int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 changer d\u2019employer si celui-ci a une politique active de conciliation. C\u2019est vrai principalement pour les femmes mais c\u2019est vrai pour les hommes aussi, en particulier s\u2019ils appartiennent \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ration Y.<\/p>\n<p>Pour <a href=\"http:\/\/www.chalude.org\/MC2\/Bienvenue.html\">Monique Chalude<\/a>, qui pr\u00e9sidait la rencontre d\u2019experts organis\u00e9e autour de <a href=\"http:\/\/www.jump.eu.com\/surveys#after-school\"><strong>l\u2019\u00e9tude JUMP-Educadomo<\/strong><\/a>, les r\u00e9sultats de l\u2019enqu\u00eate illustrent la d\u00e9marche n\u00e9cessaire d\u2019impliquer tous les acteurs concern\u00e9s pour ouvrir de nouvelles r\u00e9flexions, d\u00e9passer les conservatismes, mettre en \u0153uvre des projets innovants de conciliation qui tiennent compte des besoins r\u00e9els des travailleurs, des parents, des enfants et des enseignants, engageant les partenaires sociaux et les pouvoirs publics .<\/p>\n<p><strong>L\u2019\u00e9galit\u00e9 entre les filles et les gar\u00e7ons \u00e0 l\u2019\u00e9cole peut-elle aider la r\u00e9ussite scolaire\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>Depuis les ann\u00e9es 60, les politiques publiques d\u2019enseignement veillent \u00e0 l\u2019\u00e9galit\u00e9 et \u00e0 la coh\u00e9sion sociale mais elles prennent rarement en compte, du moins dans les faits, le diff\u00e9rentiel filles\/gar\u00e7ons. L\u2019\u00e9cole est pourtant, sur ce point, moins \u00e9galitaire qu\u2019il n\u2019y para\u00eet\u00a0: toutes les \u00e9tudes vont dans le m\u00eame sens et montrent que les st\u00e9r\u00e9otypes de genre ne sont pas suffisamment d\u00e9cod\u00e9s et interpr\u00e9t\u00e9s\u00a0dans l\u2019enceinte des \u00e9coles.<\/p>\n<p>Premier constat\u00a0: les filles et les gar\u00e7ons ne sont pas r\u00e9partis de la m\u00eame fa\u00e7on entres les fili\u00e8res, les options et les formes d\u2019enseignement. Ce constat est aussi celui d\u2019un paradoxe\u00a0: si les filles r\u00e9ussissent mieux et connaissent moins le redoublement, elles s\u2019orientent n\u00e9anmoins vers des fili\u00e8res moins valoris\u00e9es. Ces options sont consid\u00e9r\u00e9es comme des options de rel\u00e9gation pour les gar\u00e7ons alors qu\u2019on estime qu\u2019elles sont naturelles et vont de soi pour les filles.\u00a0Dans l\u2019enseignement professionnel\u00a0: aux gar\u00e7ons l\u2019industrie et la construction\u00a0; aux filles les services aux personnes. Dans l\u2019enseignement g\u00e9n\u00e9ral, o\u00f9 l\u2019on pense \u00e0 tort que la question du genre ne se pose pas, les diff\u00e9rences sont \u00e9galement tr\u00e8s marqu\u00e9es : aux gar\u00e7ons les sciences et maths fortes\u00a0; aux filles la litt\u00e9rature, l\u2019histoire et les sciences sociales.<\/p>\n<p>Le choix de son orientation scolaire, qui d\u00e9termine plus qu\u2019on ne le croit la carri\u00e8re et la vie professionnelle, intervient \u00e0 un \u00e2ge particuli\u00e8rement sensible o\u00f9 le jeune est en pleine d\u00e9finition de son genre et de sa sexualit\u00e9. Pour les filles comme pour les gar\u00e7ons, il est difficile de se projeter dans un environnement, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un milieu scolaire ou social, constitu\u00e9 majoritairement de jeunes de l\u2019autre genre. Et force est de constater que les professionnels, comme les centres PMS, restent mitig\u00e9s et g\u00e9n\u00e9ralement insensibles \u00e0 cette dimension\u00a0: l\u2019\u00e9cole n\u2019est pas consciente qu\u2019elle participe \u00e0 la reproduction, et parfois m\u00eame \u00e0 la cr\u00e9ation, de st\u00e9r\u00e9otypes de genre. Les professeurs eux-m\u00eames adoptent, sans s\u2019en rendre compte, une attitude diff\u00e9rente\u00a0: ils interrogent les filles pour rappeler la le\u00e7on pr\u00e9c\u00e9dente\u00a0alors qu\u2019ils se tournent plus volontiers vers les gar\u00e7ons pour une production de savoir. De m\u00eame, on constate plus volontiers aux gar\u00e7ons la vulgarit\u00e9 et une attitude chahuteuse car on estime que c\u2019est quelque chose de naturel\u00a0; alors que chez les filles, c\u2019est un comportement que l\u2019on juge d\u00e9viant. Les gar\u00e7ons prennent donc plus d\u2019espace et ont plus de libert\u00e9. Dans les ann\u00e9es 70, on parlait de la r\u00e8gle des deux tiers\u00a0: les enseignants consacrent aux gar\u00e7ons les deux tiers de leur temps et ceux-ci \u00e9mettent les deux tiers des propos tenus et des sons \u00e9mis dans la cour de r\u00e9cr\u00e9ation. La diff\u00e9rence du temps d\u2019attention accord\u00e9 aux filles et aux gar\u00e7ons est moindre de nos jours mais elle reste marqu\u00e9e.<\/p>\n<p>La mixit\u00e9 des \u00e9coles est donc loin de garantir l\u2019\u00e9galit\u00e9\u00a0\u2013 et il n\u2019est pas neutre d\u2019\u00eatre fille ou gar\u00e7on, comme il n\u2019est pas neutre d\u2019\u00eatre issu de tel ou tel milieu socio-culturel. On constate que ceux et celles qui r\u00e9ussissent \u00e0 prendre de la distance avec ces st\u00e9r\u00e9otypes sont aussi ceux et celles qui r\u00e9ussissent le mieux dans les mati\u00e8res o\u00f9 leur genre est g\u00e9n\u00e9ralement plus faible. Une prise en compte du genre pourrait-elle contrer l\u2019\u00e9chec scolaire\u00a0? La question est pos\u00e9e.<\/p>\n<p>que leurs attentes sont moins fortes pour les filles dans les branches scientifiques que pour les gar\u00e7ons\u00a0: ils \u00e9valuent leurs mauvaises copies avec plus d\u2019indulgence mais sont aussi moins g\u00e9n\u00e9reux quand le travail est bon.<\/p>\n<p>Ce constat est d\u2019autant plus interpellant que les \u00e9tudes (notamment les derniers chiffres de PISA) montrent que filles et gar\u00e7ons \u00e0 15 ans sont non seulement aussi dou\u00e9s en sciences mais aussi qu\u2019ils sont tout autant attir\u00e9s par des \u00e9tudes sup\u00e9rieures \u00e0 caract\u00e8re scientifique. Qu\u2019est-ce qui explique alors une telle disparit\u00e9 dans les faits\u00a0? La question de la confiance en soi peut, en partie, expliquer ce ph\u00e9nom\u00e8ne\u00a0: les filles ont la f\u00e2cheuse tendance \u00e0 se d\u00e9valoriser par rapport aux gar\u00e7ons m\u00eame si leurs r\u00e9sultats prouvent le contraire. Elles attribuent leurs \u00e9checs \u00e0 un manque intrins\u00e8que de capacit\u00e9s, tandis que les gar\u00e7ons n\u2019y voient qu\u2019un simple manque de travail et ne se remettent donc pas en cause pour autant.<\/p>\n<p>Mais la grande responsable est la vie scolaire elle-m\u00eame qui est structur\u00e9e de fa\u00e7on contraignante et qui cantonne filles et gar\u00e7ons dans un r\u00f4le social pr\u00e9d\u00e9fini. On cite en exemple les filles pour leur c\u00f4t\u00e9 calme et studieux \u2013 et elles s\u2019en sentent valoris\u00e9es \u2013 alors que pour les gar\u00e7ons, il vaut mieux \u00eatre le \u00ab\u00a0petit frimeur\u00a0\u00bb que le \u00ab\u00a0chouchou du prof\u00a0\u00bb. Un st\u00e9r\u00e9otype qui induit une diff\u00e9rence \u00e9vidente de tra\u00eetement\u00a0: on pardonne<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vous le connaissez, vous, ce stress qui s\u2019empare des parents actifs professionnellement, aux alentours de 16h, lorsqu\u2019ils savent que leurs enfants rentrent de l\u2019\u00e9cole et doivent faire leurs devoirs\u00a0? 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