{"id":42482,"date":"2014-06-17T07:33:13","date_gmt":"2014-06-17T07:33:13","guid":{"rendered":"http:\/\/jump.eu.com\/jup\/?p=42482"},"modified":"2016-11-14T09:23:42","modified_gmt":"2016-11-14T09:23:42","slug":"filles-garcons-egaux-dans-lenseignement","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jump.eu.com\/jup\/filles-garcons-egaux-dans-lenseignement\/","title":{"rendered":"Filles-gar\u00e7ons, \u00e9gaux dans l\u2019enseignement ?"},"content":{"rendered":"<ul>\n<li>Depuis les ann\u00e9es 60, les politiques publiques d\u2019enseignement veillent \u00e0 l\u2019\u00e9galit\u00e9 et \u00e0 la coh\u00e9sion sociales, mais elles prennent rarement en compte (du moins dans les faits) le diff\u00e9rentiel filles\/gar\u00e7ons.<\/li>\n<li>L\u2019\u00e9cole est pourtant sur ce point moins \u00e9galitaire qu\u2019il n\u2019y para\u00eet\u00a0: toutes les \u00e9tudes vont dans le m\u00eame sens et montrent que les st\u00e9r\u00e9otypes de genre ne sont pas suffisamment d\u00e9cod\u00e9s et interpr\u00e9t\u00e9s\u00a0dans l\u2019enceinte des \u00e9coles. Les mythes ont la vie dure\u00a0!<\/li>\n<li>Premier constat\u00a0: les filles et les gar\u00e7ons ne sont pas r\u00e9partis de la m\u00eame fa\u00e7on entres les fili\u00e8res, les options et les formes d\u2019enseignement.<\/li>\n<li>Ce constat est aussi celui d\u2019un paradoxe\u00a0: si les filles r\u00e9ussissent mieux et connaissent moins le redoublement, elles s\u2019orientent n\u00e9anmoins vers des fili\u00e8res moins valoris\u00e9es. Ces options sont consid\u00e9r\u00e9es comme des options de rel\u00e9gation pour les gar\u00e7ons, alors qu\u2019on estime qu\u2019elles sont naturelles (elles vont de soi) pour les filles.\n<ul>\n<li>Dans l\u2019enseignement professionnel\u00a0: aux gar\u00e7ons l\u2019industrie et la construction\u00a0; aux filles les services aux personnes.<\/li>\n<li>Dans l\u2019enseignement g\u00e9n\u00e9ral, on pense \u00e0 tort que la question du genre ne se pose pas. Pourtant l\u00e0 aussi, les diff\u00e9rences sont tr\u00e8s marqu\u00e9es : aux gar\u00e7ons les sciences et maths fortes\u00a0; aux filles la litt\u00e9rature, l\u2019histoire et les sciences sociales. Un choix qui d\u00e9termine plus qu\u2019on ne croit la carri\u00e8re et la vie professionnelle.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>Ce choix de l\u2019orientation est plus crucial qu\u2019on ne se l\u2019imagine.\n<ul>\n<li>Tout d\u2019abord, c\u2019est une d\u00e9cision qui intervient \u00e0 une \u00e2ge particuli\u00e8rement sensible o\u00f9 le jeune est en pleine d\u00e9finition de soi sur le plan sexu\u00e9 et sexuel. Pour les filles comme pour les gar\u00e7ons, il est difficile de se projeter dans un environnement (un milieu scolaire ou social) constitu\u00e9 majoritairement de jeunes de l\u2019autre sexe.<\/li>\n<li>Et force est de constater que les professionnels (les CPMS) restent mitig\u00e9s et g\u00e9n\u00e9ralement insensibles \u00e0 cette dimension \u2013 ce qui ne fait qu\u2019accro\u00eetre ce <em>gender gap<\/em> des mati\u00e8res.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>On peut dire que, dans son ensemble, l\u2019\u00e9cole n\u2019est pas consciente qu\u2019elle participe \u00e0 la reproduction (et parfois m\u00eame \u00e0 la cr\u00e9ation) des st\u00e9r\u00e9otypes sexu\u00e9s.<\/li>\n<li>Les professeurs eux-m\u00eame adoptent, sans s\u2019en rendre compte, une attitude diff\u00e9rente en fonction du sexe de l\u2019\u00e9l\u00e8ve\u00a0:\n<ul>\n<li>On interroge les filles pour rappeler la le\u00e7on pr\u00e9c\u00e9dente\u00a0; mais quand on attend une production de savoir, on se tourne plus volontiers vers les gar\u00e7ons.<\/li>\n<li>Au cours de physique par exemple, les filles sont presque syst\u00e9matiquement tra\u00eet\u00e9es avec plus d\u2019indulgence quand leurs copies sont mauvaises\u00a0; et \u00e0 l\u2019inverse, moins r\u00e9compens\u00e9es quand elles sont bonnes. Preuve s\u2019il en faut, que l\u2019attente pour les mati\u00e8res scientifiques est plus importante du c\u00f4t\u00e9 des gar\u00e7ons.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>Ce constat est d\u2019autant plus interpellant que les \u00e9tudes (notamment les derniers chiffres de PISA) montrent que filles et gar\u00e7ons \u00e0 15 ans sont non seulement aussi dou\u00e9s en sciences mais aussi qu\u2019ils sont tout autant attir\u00e9s par des \u00e9tudes sup\u00e9rieures \u00e0 caract\u00e8re scientifique.<\/li>\n<li>Qu\u2019est-ce qui explique alors une telle disparit\u00e9 dans les faits\u00a0?\n<ul>\n<li>La question de la confiance en soi peut expliquer ce ph\u00e9nom\u00e8ne\u00a0: une perception positive de soi engendre de meilleurs r\u00e9sultats \u2013 or les filles ont la f\u00e2cheuse tendance de se d\u00e9valoriser par rapport aux gar\u00e7ons, surtout en sciences. Et ce, m\u00eame si leurs r\u00e9sultats leur prouvent le contraire. Elles attribuent leurs \u00e9checs a un manque intrins\u00e8que de capacit\u00e9s, tandis que les gar\u00e7ons n\u2019y voient qu\u2019un simple manque de travail et ne se remettent donc pas en cause pour autant.<\/li>\n<li>S\u2019il est relativement \u00e9vident pour un jeune d\u2019int\u00e9grer le principe de l\u2019\u00e9galit\u00e9 des sexes de mani\u00e8re formelle, force est de constater qu\u2019ils \u00e9prouvent encore beaucoup de difficult\u00e9s \u00e0 se d\u00e9tacher des st\u00e9r\u00e9otypes. Cette situation produit un climat particuli\u00e8rement hostile contre tous ceux et toutes celles qui font un choix atypique, et qui s\u2019\u00e9loignent de l\u2019h\u00e9t\u00e9ronormativit\u00e9. Une fille qui fait un choix dit masculin ou un gar\u00e7on qui fait un choix dit f\u00e9minin s\u2019expose ainsi \u00e0 l\u2019agressivit\u00e9 des autres\u00a0: comportement sexiste, homophobie, harc\u00e8lement verbal, psychologique voir physique.<\/li>\n<li>On constate pourtant que ceux et celles qui prennent cette tangeante et r\u00e9ussissent \u00e0 prendre de la distance avec les st\u00e9r\u00e9otypes de genre sont aussi ceux et celles qui r\u00e9ussissent le mieux dans les mati\u00e8res o\u00f9 leur genre est g\u00e9n\u00e9ralement plus faible. Une vision d\u00e9complex\u00e9e du genre pourrait-elle contrer l\u2019\u00e9chec scolaire\u00a0? La question est pos\u00e9e.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>Mais la vie scolaire dans son ensemble est structur\u00e9e de fa\u00e7on contraignante et cantonnent filles et gar\u00e7ons dans un r\u00f4le social pr\u00e9d\u00e9fini\u00a0:\n<ul>\n<li>On cite en exemple les filles pour leur c\u00f4t\u00e9 calme et studieux, et elles s\u2019en sentent valoris\u00e9es. Alors que pour les gar\u00e7ons, il vaut mieux \u00eatre le \u00ab\u00a0petit frimeur\u00a0\u00bb que le \u00ab\u00a0chouchou du prof\u00a0\u00bb.<\/li>\n<li>Cela a pour cons\u00e9quence une diff\u00e9rence \u00e9vident de tra\u00eetement\u00a0: on pardonne plus volontiers aux gar\u00e7ons la vulgarit\u00e9 et une attitude chahuteuse car on estime que c\u2019est quelque chose de plus naturel\u00a0; alors que chez les filles, c\u2019est un comportement que l\u2019on juge d\u00e9viant et anormal.<\/li>\n<li>Les gar\u00e7ons prennent donc plus d\u2019espace et ont plus de libert\u00e9 par rapport aux r\u00e8gles. Dans les ann\u00e9es 70, on parlait de la r\u00e8gle des deux tiers\u00a0: les enseignants consacrent aux gar\u00e7ons les deux tiers de leur temps et ceux-ci \u00e9mettent les deux tiers des propos tenus et des sons \u00e9mis dans la cour de r\u00e9cr\u00e9ation. La diff\u00e9rence du temps d\u2019attention est un peu moindre de nos jours mais elle reste marqu\u00e9e.<\/li>\n<li>Dans la cour de r\u00e9cr\u00e9ation par exemple, encore aujourd\u2019hui les gar\u00e7ons occupent plus des 2\/3 de l\u2019espace disponible (entre autre par leurs jeux de ballons) et produise beaucoup plus de bruit. Les filles se \u00ab\u00a0contentent\u00a0\u00bb de l\u2019espace restant.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>On le voit, la mixit\u00e9 est loin de garantir l\u2019\u00e9galit\u00e9\u00a0\u2013 et il n\u2019est pas neutre d\u2019\u00eatre fille ou gar\u00e7on, comme il n\u2019est pas neutre d\u2019\u00eatre issu de tel ou tel milieu socio-culturel.<\/li>\n<li>Quelles sont donc les solutions pour r\u00e9tablir un v\u00e9ritable \u00e9quilibre\u00a0? Il n\u2019y a \u00e9videmment pas de rem\u00e8de mircale.<\/li>\n<li>Il est toutefois envisageable de r\u00e9duire ces in\u00e9galit\u00e9s sexu\u00e9es en classe en\u00a0:\n<ul>\n<li>Veillant \u00e0 une bonne r\u00e9partition des t\u00e2ches et du temps de patrole entre les \u00e9l\u00e8ves\u00a0;<\/li>\n<li>Portant attention \u00e0 la fa\u00e7on dont sont v\u00e9hicul\u00e9s les st\u00e9r\u00e9otypes dans l\u2019environnement documentaire des \u00e9l\u00e8ves\u00a0;<\/li>\n<li>Supervisant les interactions en classe entre les filles et les gar\u00e7ons\u00a0;<\/li>\n<li>Adaptant les conseils d\u2019orientation autour de la question du genre\u00a0;<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>Et pourquoi pas, en mettant en place une cellule de veille des in\u00e9galit\u00e9s sexu\u00e9es dans l\u2019\u00e9cole?<\/p>\n<p>Quelques constats sur les Femmes dans les Sciences et la Technologie<\/p>\n<p>Le secteur des Sciences et des Technologies est un secteur primordial dans notre \u00e9conomie de la connaissance, engrangeant un revenu de plus de 963.5 milliards d\u2019euros en Europe. C\u2019est pourquoi, il est essentiel que celui-ci continue de grandir et de s\u2019enrichir avec de nouveaux talents.<\/p>\n<p>Les femmes, qui repr\u00e9sentent 60% des dipl\u00f4m\u00e9es universitaires, sont un r\u00e9servoir de talents pour la science, la technologie et l\u2019innovation. Pourtant, en Belgique, seulement 33% d\u2019entre elles choisissent ces fili\u00e8res dans l\u2019enseignement sup\u00e9rieur, contre 67% de repr\u00e9sentants masculins.<\/p>\n<p>Nous pouvons analyser ci-dessous le tableau reprenant la part des \u00e9tudiants masculins et f\u00e9minins en sciences, math\u00e9matiques et informatiques dans chaque pays membre de l\u2019Union Europ\u00e9enne\u00a0:<\/p>\n<p>Avec un taux d\u2019activit\u00e9 des femmes qui ne cesse de grandir et un taux d\u2019activit\u00e9 des hommes qui stagne, si les femmes choisissent davantage ces fili\u00e8res de formation et ces secteurs d\u2019activit\u00e9s professionnels, la croissance \u00e9conomique qui en d\u00e9coulerait serait fondamentale pour la stabilit\u00e9 de notre niveau de vie.<\/p>\n<p>Pourquoi s\u2019int\u00e9resse-t-on \u00e0 une question qui persiste depuis des ann\u00e9es ?<br \/>\n\u2013 Parce que, d\u2019une part des inqui\u00e9tudes se font jour sur le remplacement des scientifiques lors de leur d\u00e9part massif \u00e0 la retraite.<br \/>\n\u2013 Depuis quelques ann\u00e9es, se manifeste une certaine d\u00e9saffection des jeunes pour les \u00e9tudes scientifiques. Ainsi, alors qu\u2019en 1995, en Europe, 40 % des bacheliers issus de terminale scientifique se dirigeaient vers les \u00e9tudes sup\u00e9rieures scientifiques universitaires, en 2004 cette fili\u00e8re n\u2019est plus choisie que par 26 % d\u2019entre eux.<\/p>\n<ul>\n<li>Pour renforcer sa comp\u00e9titivit\u00e9, l\u2019Europe s\u2019est fix\u00e9 comme objectif d\u2019augmenter son potentiel scientifique et technique d\u2019au moins 700 000 personnes d\u2019ici 2015.<\/li>\n<li>Le vivier des femmes est aujourd\u2019hui insuffisamment exploit\u00e9 dans les pays occidentaux alors qu\u2019elles repr\u00e9sentent plus de 60% des universitaires\u00a0! Mais elles vont davantage vers les sciences humaines ou vers les fili\u00e8res scientifiques qui sont directement au service de l\u2019humain ou de la nature comme la m\u00e9decine ou la biologie.<\/li>\n<\/ul>\n<p>D\u2019autres donn\u00e9es peuvent \u00eatre mises en avant afin que l\u2019on puisse se rendre compte de la faible participation des femmes dans les Sciences et la Technologie. En effet, en ce qui concerne les inscriptions dans les Universit\u00e9s Francophones, seulement 7 femmes, contre 168 hommes, choisissent la formation d\u2019ing\u00e9nieur civil en informatique en premi\u00e8re ann\u00e9e (moins de 5%). En sciences informatiques, \u00e0 peine 68 femmes s\u2019inscrivent contre 1055 hommes (6%) . Au niveau des Universit\u00e9s Flamandes, le constat est relativement identique. Sur 1040 \u00e9tudiants en sciences informatiques, seulement 77 sont des femmes (7%).<\/p>\n<p>Les chiffres des Hautes Ecoles sont \u00e9galement alarmants. Que ce soit dans le cycle de type long ou de type court, plus de 90% des \u00e9l\u00e8ves en technique sont des hommes.<\/p>\n<p>De plus, 35% des femmes en informatique ne souhaitent pas faire carri\u00e8re dans ce domaine, ce qui fait chuter radicalement le nombre de femmes disponibles pour les soci\u00e9t\u00e9s dans le domaine technologique.<\/p>\n<p>Au niveau des carri\u00e8res, que ce soit dans l\u2019enseignement ou dans la recherche, la proportion de femmes augmente mais reste toujours extr\u00eamement faible. Comme dans les autres domaines de la soci\u00e9t\u00e9, plus on s\u2019\u00e9l\u00e8ve dans la hi\u00e9rarchie plus les femmes deviennent rares.<\/p>\n<p>En 2005, les chercheuses en Belgique sont plus nombreuses dans la recherche publique avec 47 600 que dans la recherche priv\u00e9e avec 22 839 chercheuses (moins de 50%). Aujourd\u2019hui parmi les chercheurs qui travaillent dans les universit\u00e9s ou les grands organismes de recherche de l\u2019Union Europ\u00e9enne, 33 % sont des femmes. Celles-ci repr\u00e9sentent alors 17% des chercheurs en math\u00e9matiques, 18% en physique, 19% en sciences de l\u2019ing\u00e9nieur et 31% en chimie<a href=\"http:\/\/www.blogjump.eu\/?p=29715#_ftn5\" name=\"_ftnref5\">.<\/a><\/p>\n<p>La situation des femmes dans la recherche, publique comme priv\u00e9e, \u00e9volue positivement et il est important que le monde \u00e9ducatif continue de relayer ce message. En effet, en quelques ann\u00e9es, le nombre de chercheuses dans la recherche priv\u00e9e et dans la recherche publique ont doubl\u00e9. La pr\u00e9sence des femmes \u00e9volue proportionnellement plus rapidement que celle des hommes, mais encore trop lentement pour assurer la diversit\u00e9 dans les \u00e9quipes et r\u00e9pondre au souhait des entreprises, qui cherchent \u00e0 recruter davantage de femmes de formation scientifique ou technique.<\/p>\n<p>En organisant ce s\u00e9minaire, dans le cadre de la journ\u00e9e internationale des Femmes du 8 mars d\u00e9di\u00e9e aux Femmes en S&amp;T en 2011 et en profitant de la d\u00e9signation de JUMP comme \u00ab\u00a0National Point of Contact for Women in Technology\u00a0\u00bb, nous voulons mettre en place une plate-forme rassemblant tous les acteurs et cr\u00e9er ensemble une feuille de route permettant des actions coordonn\u00e9es.<\/p>\n<p>L\u2019Europe a d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment besoin de plus de scientifiques pour atteindre son objectif de devenir l\u2019\u00e9conomie\u00a0de la connaissance\u00a0la plus comp\u00e9titive au monde (objectif de Lisbonne 2010). Comment continuer \u00e0 se passer de la moiti\u00e9 des talents\u00a0?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis les ann\u00e9es 60, les politiques publiques d\u2019enseignement veillent \u00e0 l\u2019\u00e9galit\u00e9 et \u00e0 la coh\u00e9sion sociales, mais elles prennent rarement en compte (du moins dans les faits) le diff\u00e9rentiel filles\/gar\u00e7ons. 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